Accueil / Actualités / Ethiopian, vers l’Afrique et le monde

Ethiopian, vers l’Afrique et le monde

Publié le
Sécurité et confort, les priorités d’Ethiopian Airlines

Si l’expression n’était pas devenue un cliché journalistique, on dirait volontiers qu’Ethiopian Airlines a le vent en poupe. Il suffit, pour s’en convaincre, de considérer ses derniers bilans et ses distinctions, notamment octroyées par Skytrax. A sa fondation en 1945-1946, le morcelage colonial imposait un slogan unificateur “Bringing Africa together”. Quelque 75 ans plus tard, l’heure est à l’ouverture au reste du monde : “Linking Africa to the world”.

La plus grande entité africaine de l’aviation commerciale se targue d’être à la fois la plus ancienne du continent noir et de dominer le classement actuel. Sa flotte impressionnante (plus de 127 appareils) est aussi la plus jeune (moins de 5 ans d’âge, en moyenne). Un solide carnet de commande signe son expansion pour ces prochaines années.

Quid du Boeing 737 MAX 8 qui lui a valu l’une des catastrophes de l’an dernier ? Parmi les 4 unités de la compagnie, celle qui a été victime du crash est en examen, les autres clouées au sol. Leur avenir demeure incertain. A noter que le drame n’a pas eu de conséquences significatives sur les ventes, le public ayant semble-t-il fait la part des choses entre la responsabilité du constructeur et la fiabilité de la compagnie. 

Impressionnant, le réseau africain d’Ethiopian couvre davantage de destinations que le continent ne compte de pays, sachant que certains d’entre eux disposent de plusieurs aéroports. Compte tenu de sa situation géographique privilégiée, Ethiopian met la grande majorité de ses liaisons (127) à moins de 10 heures de vol de la capitale Addis Abeba. Les plus prisées de la clientèle helvétique en transit sont : les Seychelles, les chutes Victoria, le Kenya, sans oublier l’Afrique du Sud et le Nigéria, plus orientées business.

Qu’est-ce qui fait la différence à bord, notamment en classe affaires ? Les équipages sont formés pour offrir un sentiment de confort « plus familial que formaté ». Les Ethiopiens de naissance sont à 75% dans le cockpit et à 85% en cabine. Tous sont instruits au pays, où les pilotes disposent notamment de 7 simulateurs de vol – un record – correspondant aux divers types d’avions impliqués.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Haut