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Le nouveau «Flight Club» d’easyJet

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easyJet Plus
Des récompenses pour les fidèles d’easyJet

Introduit parallèlement au programme «Easyjet Plus» – déjà en vigueur depuis 2008 – la compagnie orange lancera en 2016 son propre programme de fidélisation. Plutôt qu’une collection de miles, il s’agira surtout d’obtenir des avantages immédiats, comme le changement gratuit illimité de vol, jusqu’à cinq changements de nom gratuits par année, la garantie du meilleur prix, l’accès à un service clientèle dédié, etc.

Au début 2016, le programme touchera le réseau européen. Les clients  correspondant aux critères seront automatiquement invités.

2 thoughts on “Le nouveau «Flight Club» d’easyJet

  1. EasyJet est un gouffre à pétrole.
    Cette entreprise, comme toutes les entreprises aériennes « low cost » devraient être interdites.

    Ahurissant de voir les milliards de litres de pétrole brûlés chaque année pour des gens en mal de spiritualité.

    1. Monsieur,

      Un grand merci de votre intéressant message qui a retenu toute mon attention.
      Permettez-moi juste de vous signaler que je ne l’avais pas attendu pour « ouvrir les yeux » sur les responsabilités de l’aviation civile en matière d’émissions. Elles sont évaluées à un peu plus de 2% (c’est trop, mais moins que le secteur maritime).
      Je m’intéresse aussi à tous les efforts entrepris par les compagnies aériennes afin de diminuer leur empreinte. A titre personnel, j’essaie de compenser ce que je brûle en adhérant aux programmes proposés aux passagers. Cette démarche répond à ma discipline domestique. J’ai fait installer une pompe à chaleur, j’utilise au maximum les transports publics et je trie mes déchets.
      Professionnellenent, je n’ai nullement le sentiment de m’amuser à faire la promotion du divertissement irresponsable. Je suis au contraire convaincu du caractère formateur des voyages qui participent largement à l’acquisition du discernement. Cette valeur – cardinale à mes yeux – ne peut faire l’économie d’une prise de conscience in situ des enjeux planétaires.
      Enfin, je ne me permettrais pas de qualifier de « petites vacances irresponsables » le légitime besoin d’évasion de nos contemporains, confinés dans l’espace métro-boulot-dodo. Ce n’est pas par le mépris que l’on éveille les consciences.
      J’ai enregistré votre point de vue. Il m’encouragera à mettre davantage en lumière les offres du tourisme durable.

      Avec mes cordiaux messages.

      Bernard Pichon
      Journaliste multimédia

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